Partager l'article ! chépakoimettrcomtitrealorvoila: Youhou!!!!!! salut les gens, je suis de retour pour un article qui s'annonce long et fort en expérience !!! ...
Ne faites pas attention aux images, écoutez juste la musique
Chéri ! Chéri ! Demain c'est l'anniversaire de Maman! Et si on
lui achetait un appareil electrique ?
- Excellente idée ! Pourquoi pas une chaise ?
Youhou!!!!!! salut les gens, je suis de retour pour un article qui s'annonce long et fort en expérience !!!
Bon en commençant par le commencement, j'avais promis une expérience footballistique américaine hors du commun. Pour des raisons compliquées et chiantes (donc je raconte pas) d'absence de billets
obtenus, je reporte ce compte rendu à une date ultérieure, encore inconnue et peut être même fictive. On verra.
Mais c'est pas parce que j'y suis pas allée (dans le stade) que j'ai rien à dire sur le football. Je suis tout à fait capable de parler d'un truc que je connais pas (comme d'autres gens
d'ailleurs).
Mais je vais essayer d'être ordonnée dans mon récit pour que vous soyez pas trop perdus, pauvr' p'tit lou.
D'abord je suis un peu allée voir dame nature et faire le point face au éléments (bénabar). Grâce à Iza, la polonaise américaine super hyper gentille qui a une voiture et plein de potes
à aller voir dans le coin, je suis allée un dimanche (y a une semaine) au bord d'une rivière pennsylvanienne.
Et c'était 'achement bien. D'abord parce que c'était joli. Ensuite parce que ça
me manquait énormément (la nature, l'eau, la glande, la bronzette etc.) et surtout parce qu'y avait un truc trop "awesome" (=géant, hypercool etc.) : le rope swinging. Le principe est simple : on
suspend une corde à un arbre au bord de la rivière. On remonte un peu sur la rive la corde en main et quand on est prêt (ou pas) on se suspend à la corde en remontant ses genoux, et on lâche tout
quand on est au dessus de l'eau à l'opposé de là où on a décollé (je néglige les forces de frottement pour une seule oscillation).
Je l'ai fait !!! (le truc au bout de la corde sur la photo, c'est moi)
La seule fille présente à le faire, et j'en suis pas peu fière. Mais certaines autres personnes le faisaient un peu
mieux que moi, genre le groupe de 3 p'tits jeunots (17-19 ans, je dirais) qui arrivent limite mains dans les poches, et hop que je te remonte la rive au plus haut point, limite dans l'arbre, que
j'm'envole pèpère comme un oiseau le tout en fumant ma clope et en parlant à mon pote qu'est déjà dans l'eau. Et pas juste un saut genre plouf! non non, moi quand j'arrive en haut pour lâcher la
corde avant de toucher l'eau je fais 2 ou 3 loopings, histoire que ce soit plus drôle quoi! Bref, j'ai encore du chemin à faire pour le concours international de la rope swinging! Sinon j'ai
bien aimé les gens qui on prévu la boîte en plastique qui flottent pour ammener les bières au soleil. Bref bonne aprem vraiment sympatouch.
Ensuite, ensuite, et ben c'est la semaine. Donc je travaille. Je nourris mes gentils rats albinos tous les matins, même le weekend, vers 10h. Autant dire que parfois ces petites bêtes m'ont vu
avec une sale tronche et pas forcément de bonne humeur de venir leur donner la boustifaille. Maintenant je sais comment je vais les torturer. D'abord, je vais leur faire une trou dans l'estomac
et aussi un dans l'intestin. Comme ça je pourrai leur donner à manger en leur ouvrant l'estomac et tout partira par le trou (pour les inapgiens, c'est le rat à petit hublot, si vous préférez). Et
je pourrai aussi leur injecter des trucs directes dans l'intestin. Je décompose la digestion quoi.
Donc en semaine, les trucs intéressant se passe le soir. Soirée au 210 avec le club européen. Plein de français, incroyable comme j'ai parlé français ce soir là.
Et les français qui voyagent ne sont pas toujours
les meilleurs!!! Je pense en particulier à un gas super relou qui s'appelle Jérémie, qu'est petit et revenchard, qui parle tout le temps pour dire en général des conneries à mon avis. J'ai
appris qu'il y avait une expression pour décrire les gens petits qui veulent imposer leur avis tout le temps même quand ils ont tort, the Napoleon syndrom. J'adore ! ça existe en français ?
Poum poudoum. Alors après on a eu un dîner international dans la maison de l'amitié (ou solidarité mais je préfére amitié) internationale. Principe très simple que bien sûr vous avez tous deviné
parce que vous êtes intelligents: chacun cuisine un truc de son pays pour partager les cultures culinaires du monde. Donc Anne et moi, on a cuisiné des crêpes desserts. Succès phénoménal !!!
Surtout les classiques, genre nutella chantilly ou sucre-citron.
Mais on avait trouvé qu'un petit pot de nut' donc bataille...Et on a mangé plein de trucs délicieux que je
vais pas détailler parce que j'ai oublié presque tous les noms, et je suis pas censée écrire un bouquin de cuisine non plus! J'ai d'autres choses à foutre!
Après le dîner un peu de guitare (kevin, coloc américain, en joue), une fête, un bar, du citron et un billard (c'est un résumé, bien sûr). Bref la loulou fait du State College by night, vraiment
autre chose que Paris et Pigalle, pour sûr !!! (t'inquiète maman, c'est pas dangereux ici, les flics font la ronde)
Donc ça c'était le vendredi soir. Samedi matin, je vais nourrir mes f*** rats qui sont toujours albinos et qui ont faim.
Et l'après midi, c'est l'expérience footballistique. Penn State (nous) contre Notre Dame (université catholique du Michigan, je crois, qui prend pour emblème le trèfle irlandais, l'irlande
catholique tout ça...). Les tickets se vendent à 400/500 dollars devant le stade (qui est peut être un tout petit plus petit que le stade de France, mais pas beaucoup). C'est un match très
important. Et je vais avec Anne vers ce qui s'appelle le Tailgate. Je me perds dans la foule de T-shirt blancs des supporters de State College. Je suis habillée en noir et vert et
heureusement pour moi ce ne sont pas les couleurs de l'équipe adverse. Le tailgate c'est une sorte de pré-mégafête-barbecue organisée l'après midi avant le match.
Donc vous imaginez une étendue de vertes
prairies autour du beau stade de la ville. Et bien tout est recouvert de caravanes, tentes, gens, bruits, hot dogs, hamburgers, musique, bières, jeux, trucs, machins, choses, bidules et
chouettes. Anne et moi nous rendons au Tailgate organisé par le club européen (dont Jérémie est le trésorier, grrr). Sympa, sympa. Faut être un peu reconnaissant parce que y a des gens qui se
sont levés à 7h pour reserver l'emplacement ! J'avoue que je retournerai pas au prochain tailgate, mais y fallait quand même le voir au moins une fois, surtout pour la fanfare et le chien
supporter. Ensuite, ben comme on a pas de ticket, on regarde le match à la télé.
Comme je suis curieuse et motivée (tout moi), je demande des explications. Je comprend à peu près (gagner du terrain, 2 équipes dans chaque équipe, attaque et défense, taper un
sprint pour passer la dernière ligne avec le ballon etc.). Mais y a un moment, mon préféré, où les joueurs de chaque équipe se foncent littéralement dessus le plus vite possible, et tout le monde
sur tout le monde, le ballon ne compte plus. Impressionnant. En vrai ça doit être encore plus "awesome". Si je peux, j'irai, juste pour voir (en plus les pantalons sont très moulant, excellent
pour mater).
Penn State a gagné!!! Donc on fête ça dans un bar (j'ai un tout petit peu l'impression de répéter le mot bar très souvent). Pour l'occasion, après avoir récupérer un pompom, je me transforme en
cheerleader américaine hyper motivée (enfait j'ai juste dansé avec le pompom dans la main).
Dimanche, je nourris ces p*** de f*** rats le matin. Et l'aprem ben j'ai un énorme trou, ch'ai pu du tout. C'était pas intéressant je suppose.
Bon je vous annonce que les deux soirs suivant, je suis pas sortie et j'ai pas bu. Parce que faut pas abuser des bonnes choses. Oh si, j'ai zappé le moment intérieurement jouissif pour moi de la
rencontre du country boy américain, le samedi soir après le match. Donc je vous présente Button (je sais c'est pas un nom, mais ici on est très libre). Gentil nounours, pas méchant, qui fait ses
t-shirt, qui vit à la campagne et qui nous a montré ses armes en photo !
Sa théorie (honnêtement intéressante, et je ne suis même pas trop ironique): à la campagne tu te fais chier donc tu
as le choix entre la drogue, l'alcool ou les armes. Bien sûr (je n'ai pas précisé mais c'est un peu évident) y tire pas sur des gens, juste des cibles ou des bêtes (= chasse). Bon en
réfléchissant un peu tu te dis qu'on peux faire d'autres trucs à la campagne. Ch'ai pas moi, des gâteaux, rencontrer des amis, des promenades, des tableaux etc. Mais je pense qu'il parlait de
recherche d'émotions un peu plus fortes.
Voilou ! Bon là j'ai tout donner. Parce que ce que vous savez pas c'est que c'est la deuxième fois que je l'écris cet article. Parce que moi y'en a être une loulou qu'a un p'tit cerveau et y'en a
pas penser à mettre de l'énergie dans l'ordi avant d'écrire. Bref les bouts de mes ongles s'écorchent ensanglantés sur le clavier donc j'arrête (oula je me sens plus là).
see you, enjoy, plop plip plup (plagiat d'une qui se reconnaîtra)
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